Encre de Chine

Pour notre première séance, on a travaillé avec de l’encre de Chine.

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Les travaux du 16/09/2016

On a appris un peu de vocabulaire spécifique aux arts plastiques :

Une ligne avec des pleins et des déliés : correspondent respectivement aux tracés le plus fin (a) et le plus épais(b) de la lignecapture-decran-2016-09-17-a-11-01-19

Les valeurs d’une couleur : C’est l’intensité d’une couleur = plus clair/plus foncé

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On a repris aussi les notions d’abstraction et de figuration

Repères // La Forme Sonate

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forme sonate

 

Cette structure « forme-sonate », bithématique et en trois parties, est née à l’époque préclassique et s’impose à l’époque classique comme une structure emblématique de l’esprit des Lumières où les conversations entre intellectuels et personnes cultivées ont remplacé les discours des grands orateurs. Cette forme se caractérise en effet par l’exposé de deux thèmes, qui sont comme deux idées différentes que le compositeur va confronter et développer dans un dialogue musical.

A l’origine, la « forme-sonate » était monothématique, les autres motifs musicaux découlant du thème initial (conséquent, variations, etc.). C’est sous l’impulsion de Carl Philipp Emmanuel Bach qu’un second thème ayant une personnalité propre est introduit. Avec Beethoven, le contraste entre les deux thèmes ira croissant.

La structure générale d’une forme-sonate est la suivante :

Exposition : deux thèmes (A et B) sont exposés successivement. Ils sont souvent contrastés (par ex. : A est plus rythmé, B est plus mélodique). Un « pont » assure la transition entre premier thème, dans le ton principal, et le second thème, au ton de la dominante ou du relatif. (// introduction d’un discours : on expose les idées qu’on désire développer).

Développement : le compositeur joue sur les thèmes, en développe des cellules, les transforme, module… (// argumentation du discours, à partir des idées exposées dans l’introduction).

Réexposition : les thèmes initiaux sont exposés à nouveau, mais cette fois, les deux thèmes sont dans le ton principal. Il n’y a donc plus de modulation assurée par le pont. (// conclusion où les questions posées dans l’introduction sont rappelées et résolues : l’hypothèse de départ est confirmée).

Cette forme est donc typique de l’âge des Lumières, où les philosophes exposent leurs idées, discutent, s’écoutent, le tout de façon rationnelle et posée.

Haydn, Mozart et Beethoven seront des maîtres de ce genre musical. Mais ils appliquent la structure de la forme-sonate dans leurs compositions, non pas de manière servile et mécanique, mais de façon à canaliser le jaillissement de leur inspiration. Ils n’hésiteront pas à s’écarter, dans certains cas, d’un schéma trop strict qui figerait l’expression sonore.

 

Exemple : W. A. Mozart, Allegro de la Sonate pour piano en Do majeur, K. 545

« Disons qu’je », musique des 2de Spécialité Musique

Salut à vous,

Voici « Disons qu’je » une musique composée par Spartacus et Octave à partir d’un sample (échantillon de musique) d’une musique d’un groupe tzigane de Roumanie appelé Taraf de Haïdouks. Sur cette musique a était enregistré un texte écrit et chanté par un autre élève de 2de.

L’exercice suivant était de réussir à mettre la voix en valeur grâce à la musique. Nous avons pour cela utilisé un logiciel pour remanier et repenser entièrement la musique afin de faire ressortir des mots, des rimes et le rythme du texte. Nous avons notamment fait de nombreux cuts (ce que fait un DJ lorsqu’il coupe le son afin que l’on entende uniquement le chanteur). Nous nous sommes entre autres inspirés du travail d’arrangement et de cuts réalisés sur la musique « Nous aussi » de Bigflo et Oli.

Voici maintenant les trois versions crées :

Version de l’élève anonyme :

Version d’Octave :

Version de Spartacus :

A l’année prochaine pour de nouvelles musiques !

Les élèves de Seconde Spécialité Musique