Galliano : Diversité et relativité des cultures

Retrouvez ici l’intégralité des musiques de Richard Galliano au programme limitatif de la Spécialité Musique concernant la session 2016 du Baccalauréat, Série Littéraire. Vous pourrez également trouver des entretiens vidéos réalisés par JF Jacomino.

Playlist Audio

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Entretiens avec Richard Galliano

Rameau : le timbre et le son

Ecoutez les œuvres de Rameau au programme du bac 2016

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Fonctionnement d’un clavecin

 

Rameau, le maître du baroque

L’époque baroque :

 

Analyse vidéo

 Le rappel des oiseaux

Exemple de commentaire : La valse à Margaux

« La valse à Margaux »

Richard Galliano / Album New Musette 1995

Axe de travail : La musique, diversité et relativité des cultures

Tableau récapitulatif

Classique

Jazz

Musette

– trio

– rubato

– thème interrogatif/thème conclusif (« antécédent/conséquent »)

– forme « Menuet »:

Menuet/Trio/Menuet

– Schéma (ou « grille ») harmonique

– accords enrichis (7è, 9è)

– Contrebasse pizzicato

– Solos improvisés

– Batterie

– Forme Jazz :Thème/Solo/Thème

– valse à 3 temps

– accordéon

– schéma harmonique

Commentaire d’écoute

Introduction

Nous allons analyser en quoi « La valse à Margaux » de Richard Galliano, extraite de l’album « New Musette » paru en 1991, est à la croisée styles musicaux très divers : la valse musette, le jazz, mais également la musique classique.

I- Musette

Dès le début de l’œuvre, la présence d’un accordéon nous fait penser au musette, impression confirmée par le rythme de valse qui s’installe à l’arrivée des autres instruments, mesure à trois temps. De plus, le schéma harmonique sur lequel est jouée la mélodie est un schéma qui a souvent été joué dans le musette, comme c’est par exemple le cas de « La flambée montalbaise » de Gus Viseur, datant de 1940.

II- Jazz

Pour autant, de nombreux éléments musicaux nous éloignent du style « valse musette » assez rapidement pour s’approcher d’une esthétique jazz. Tout d’abord, le son de l’accordéon ainsi que le swing de la valse nous rapprochent du jazz. Le schéma harmonique comporte des accords enrichis (septièmes, neuvièmes, …), peu utilisés dans le musette. De plus, le jeu de la contrebasse en pizzicato n’est pas sans rappeler les walking bass présentes dans le jazz. Ajoutons à cela les nombreux solos improvisés, et la forme de cette pièce est proche de la forme « Thème-Solo-Thème » si souvent employée dans le jazz.

III- Classique

Bien qu’ils soient moins évidents, un certain nombre d’éléments caractéristiques d’une esthétique « classique » sont également présents dans cette œuvre. On peut citer par exemple la construction des thèmes sur un principe d’ antécédent/conséquent, le jeu rubato de l’introduction (faisant référence au style pianistique de Chopin), et également la présence d’un « trio » très contrastant avec le reste de la pièce, à la manière du trio classique qui contrastait avec le menuet.

Conclusion

Ainsi, Richard Galliano utilise des éléments très diversifiés, provenant d’horizons aussi variés que le jazz, le musette, la musique classique, afin de créer son style propre et original : le « New Musette », résonance du « New Tango » créé par son maître Astor Piazzolla

Repères d’analyse formelle

REPERES – ANALYSE FORMELLE

L’analyse formelle consiste à « décortiquer » une œuvre pour comprendre comment elle se déroule dans le temps (thèmes, répétitions, transformations, ruptures, …)

En résumé :

Forme = schéma ou plan

de construction d’une composition

Quelques formes à connaître :

Forme

Structure

Binaire à reprise

AA BB

Menuet

Menuet – Trio – Menuet

Rondeau ou «Refrain/Couplet»

A B A C A D …..

Thème et variations

A A’ A » A »’ A » » …

Forme sonate

A B Développement A B’ conclusion

« Durchkomponiert » ou forme narrative

Évolution sans reprise, enchaînement d’idées musicales différentes

Les épreuves du bac musique – Enseignement de spécialité

L’épreuve de spécialité musique, affectée du coefficient 6, comprend deux parties : une partie écrite de culture musicale et artistique et une partie orale de pratique et culture musicales affectées chacune du coefficient 3.

Consulter les œuvres au programme du Baccalauréat 2015

Partie écrite de culture musicale et artistique

  • Durée : 3 heures 30 (première partie : 1 heure ; seconde partie : 2 heure 30), coefficient 3.

    L’épreuve repose sur deux œuvres musicales identifiées par le sujet (titre, auteur ou origine, dates du compositeur et/ou date de composition).

    Durant la première partie, deux extraits sont diffusés successivement et à plusieurs reprises. L’un est issu d’une œuvre du programme limitatif publié au Bulletin officiel du ministère de l’éducation nationale ; l’autre est issu d’une œuvre hors programme limitatif. Lorsque l’œuvre intégrale est particulièrement brève, l’extrait diffusé peut correspondre à son intégralité.

    La seconde partie repose sur l’audition renouvelée de l’extrait hors programme limitatif de la partie précédente ; il peut être augmenté dans sa durée. En fonction du sujet, son audition peut être complétée par un autre extrait qui peut être soit issu de la même œuvre soit issu d’une œuvre différente. Cet autre extrait n’est pas l’objet premier des questions posées par le sujet mais permet au candidat d’y répondre plus aisément.

    L’épreuve, organisée en deux parties, débute lors de la première audition des extraits musicaux supports de la première partie. Le sujet est distribué 5 minutes après la fin de cette première audition.

    — Première partie : commentaire comparé des extraits musicaux (/7)

    Guidé par des entrées de comparaison proposées par le sujet et relevant des grandes questions du programme de terminale, le candidat doit rédiger son commentaire faisant apparaître les différences et ressemblances des musiques diffusées et témoignant de ses connaissances sur l’esthétique et la sociologie de la musique.

    Les deux extraits sont diffusés successivement, à quatre reprises au moins, selon un plan de diffusion précisé par le sujet et intégrant la première audition marquant le début de l’épreuve.

    — Seconde partie : série de questions (/13)

    Le candidat doit répondre à une série de questions sur l’œuvre hors programme limitatif de la partie précédente. L’extrait qui en est issu est diffusé à plusieurs reprises selon un plan de diffusion présenté par le sujet. L’audition d’un éventuel extrait complémentaire, qu’il soit issu de l’œuvre principale support de cette partie d’épreuve ou d’une autre œuvre hors programme limitatif est intégrée à ce plan de diffusion.

    La durée totale du ou des extraits diffusés durant cette seconde partie ne peut excéder environ 6 minutes.

    Les questions posées peuvent concerner :

    > une ou plusieurs des grandes questions qui organisent la partie « contenus » du programme de la classe de terminale ;
    > un ou plusieurs aspects caractéristiques de l’œuvre et de leur interprétation ;
    > la description de l’organisation musicale qui caractérise tout ou partie de l’extrait diffusé

    En tant que de besoin, le sujet est accompagné de documents annexes identifiés sur lesquels le candidat peut s’appuyer pour enrichir ses réponses aux questions posées. Il peut s’agir, notamment :

    > de la partition ou la représentation graphique adaptée correspondant à tout ou partie du ou des extraits diffusés ;
    > d’un bref extrait du document précédent sur lequel le candidat est explicitement amené à répondre à une ou plusieurs des questions posées ;
    > d’un document iconographique (reproduction d’une peinture, d’une photo, etc.) ;
    > d’un bref texte.

    Lorsque le sujet s’accompagne de documents annexes, ceux-ci sont distribués au début de la seconde partie de l’épreuve.

    Évaluation : cette épreuve est notée sur 20 points répartis comme suit : première partie notée sur 7 points, seconde partie notée sur 13 points

    Partie orale de pratique et culture musicales et artistiques

    Durée : 30 minutes (première partie : 15 minutes maximum ; seconde partie : le temps restant), coefficient 3.

    La partie orale de l’épreuve est organisée en deux parties consécutives et évaluées par le même jury.

    Première partie : pratique musicale (/10)

    L’épreuve consiste en une interprétation vocale ou instrumentale individuelle ou collective (cinq élèves maximum issus des classes de musique du lycée du candidat) articulée aux pratiques musicales menées en classe, suivie d’un entretien avec le jury.

    a) l’interprétation : le candidat présente brièvement puis interprète (éventuellement accompagné dans les conditions précisées ci-dessus) une pièce de son choix intégrant ou suivie d’un bref prolongement original (variation, développement, improvisation, composition, etc.) ;

    b) l’entretien : le jury interroge le candidat sur le contenu du moment précédent. Il l’invite, d’une part, à préciser les articulations aux pratiques musicales conduites en classe et aux champs de questionnement qui organisent le programme de la classe de terminale, d’autre part, à expliciter la démarche créative poursuivie et les processus musicaux librement mis en œuvre dans le prolongement proposé. Le candidat illustre son propos d’exemples chantés ou joués.

    Deuxième partie : culture musicale (/10)

    Le candidat écoute un extrait significatif d’une œuvre hors programme limitatif, identifiée (titre, auteur ou origine, dates du compositeur et/ou date de composition) et explicitement référée à l’une au moins des « quatre grandes questions » qui organisent le programme de terminale. Guidé par les questions du jury, il est amené à la commenter du point de vue de la ou des questions du programme auxquelles elle se rapporte et à la comparer à, au moins, une des œuvres du programme limitatif. L’écoute peut être réitérée.

    La présentation initiale comme les réponses apportées aux questions posées par le jury peuvent opportunément s’appuyer sur la voix chantée du candidat ou l’usage d’un instrument qu’il aura pris soin d’apporter (un clavier est à sa disposition dans la salle d’interrogation).

    Évaluation : la prestation du candidat est notée sur 20 selon la répartition suivante : la première partie notée sur 10 points, la seconde partie notée sur 10 points.

    L’épreuve orale de contrôle, dite de rattrapage

    Durée : 30 minutes (première partie : 15 minutes maximum ; seconde partie : le temps restant), coefficient 6.

    L’épreuve est organisée en deux parties.

    Première partie : pratique musicale

    Le candidat interprète une pièce vocale ou instrumentale individuelle ou collective (cinq élèves maximum issus des classes de musique du lycée du candidat) articulée aux pratiques musicales de la classe. Il explicite son interprétation, en donne quelques éléments d’analyse et répond aux questions du jury sur le langage musical, l’origine et l’esthétique de l’œuvre interprétée.

    Seconde partie : commentaire

    Cette partie est organisée en deux temps :

    a) premier temps : le jury propose au candidat l’audition d’un bref extrait significatif d’une des œuvres du programme limitatif publié au Bulletin officiel du ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative. Le candidat doit répondre à des questions relatives à l’extrait écouté comme à certaines des « grandes questions » du programme de terminale dont il peut témoigner. L’audition de l’extrait peut être réitérée. Le jury peut mettre à disposition du candidat la partition ou la représentation graphique adaptée correspondant à l’extrait écouté ;

    b) second temps : le jury propose au candidat l’audition d’un extrait hors programme limitatif et non identifié.
    Guidé par les questions du jury, le candidat le compare à l’extrait précédent et en réalise le commentaire comparé visant à souligner les différences et ressemblances des langages musicaux utilisés dans le cadre de l’une au moins des « grandes questions » qui organisent le programme de terminale.

    Évaluation : cette épreuve est notée sur 20 points répartis comme suit : la première partie notée sur 10 points ; la seconde partie notée sur 10 points, à raison de 5 points pour le premier temps et de 5 points pour le second temps.

Résumé Séquence I

Terminale L – Spécialité Musique – Année 2014/2015

Résumé de la Séquence I

1) Frise chronologique

a) Placer les époques suivantes :

Renaissance : 1500 => 1600 Baroque : 1600-1750 Classique ; 1750-1800 Romantique : 1800-1900

Moderne : 1900 => 1950 Contemporaine : 1950 => Aujourd’hui

b) Placer les œuvres écoutées en cours

Premier livre de Pièces de clavecin de Jean Philippe Rameau : 1706

Suite en mi des Pièces de clavecin de Jean Philippe Rameau : 1724

Cinq études de bruits de Pierre Schaeffer, 1948

2) Vocabulaire/Concepts

I- Clavecin et ornementation

Extrait de la table d'agréments  - Pièces de clavecin de RAMEAU 1724

Extrait de la table d’agréments – Pièces de clavecin de RAMEAU 1724

Le clavecin, de part son mécanisme à cordes pincées, produit des sons dont on ne peut pas allonger ou raccourcir la durée. Afin de combler la sécheresse qui pourrait en résulter, les musiciens baroques ont pris l’habitude de rajouter des ornements (trilles, mordants, …). Ces ornements (également appelés « agréments ») ont plusieurs fonctions :

– ils permettent de rallonger la durée des notes

– ils permettent d’ajouter de l’expression dans l’interprétation

– étant parfois improvisés, ils permettent l’interprète de montrer sa virtuosité

Véritable enjeu musical pour le sens et l’essence de la courbe mélodique, l’ornement est au centre du discours musical baroque en lui assignant une véritable fonction expressive et structurante. Il n’est pas une phrase dont il ne sache ponctuer les cadences par la richesse d’un « embellissement »

« Prélude » du premier livre de pièces de clavecin de Jean Philippe RAMEAU, 1706. Première partie non mesurée, deuxième partie non mesurée.

II- Temps mesuré/Temps non-mesuré

Temps mesuré : il est possible de taper la pulsation. Le tempo peut être lent, modéré, rapide, …

Temps non mesuré : il est impossible de taper la pulsation. Le tempo n’est pas définissable.

« Prélude » du premier livre de pièces de clavecin de Jean Philippe RAMEAU, 1706. Première partie non mesurée, deuxième partie non mesurée.

II- Spectre harmonique

a) Un son peut être décrit selon trois grandeurs :

– sa durée (le temps) exprimée en secondes (s)

– sa hauteur (la fréquence) exprimée en hertz (Hz). L’oreille humaine entend les sons entre 20Hz et 20 000Hz (ou 20 kHz)

– son amplitude (niveau sonore) exprimée en décibels (dB). L’oreille humaine supporte les sons entre 0 et 120dB.

b) Hauteur d’un son, Fréquence de vibration :

Le son est le résultat d’une vibration. Par exemple, une corde qui ne vibre pas ne produit pas de son. Il faut que la corde soit mise en vibration pour qu’on puisse entendre le son de cette corde. Plus la corde vibre vite, plus le son est aigu. Cette vitesse de vibration est mesurée en calculant sa fréquence de vibration (exprimée en hertz) qui indique combien de vibrations se produisent par seconde. Plus un son est aigu, plus sa fréquence est élevée. Si la corde vibre 440 fois par seconde, sa fréquence de vibration est de 440Hz et la note produite sera un la3 (même note que celle du diapason).

c) Timbre et spectre harmonique

Lorsqu’un diapason et une corde font entendre un la3, la hauteur des deux notes perçues est la même (il s’agit de la note fondamentale) mais leur sonorité est différente. Il en sera de même si on la chante, si on le joue au piano ou à la trompette. La hauteur est la même mais le timbre est différent.

Chacun de ces instruments a un timbre propre ce qui montre que le son d’un instrument ne se résume pas à la perception de la hauteur de la note fondamentale : la mise en vibration d’un instrument de musique provoque en réalité une multitude de mouvements vibratoires simultanés qui se produisent à des fréquences et des amplitudes différentes.

spectre alto

Spectre harmonique d’un Do2 et Sol2 joués au violon Alto

Ses mouvements vibratoires ne vont pas être perçus de manière isolée ; au contraire, ils vont fusionner. Cependant, ceux dont l’amplitude est la plus forte vont être entendus plus distinctement et faire émerger une hauteur de note. Dans le cas des instruments à cordes et des vents, l’énergie se concentre surtout autour de la fréquence la plus basse (d’où la notion de note fondamentale). Pour les percussions, c’est plus complexe mais ce raisonnement s’applique bien aux xylophones, vibraphones ou aux cloches par exemple qui font entendre des hauteurs déterminées (contrairement aux maracas ou aux claves qui ne font pas entendre de notes à proprement parler).

Les différentes fréquences ainsi produites sont appelées partiels. Dans le cas spécifique des instruments à archet (violons, altos, violoncelles, contrebasses…) et des instruments à vents, on parlera plutôt d’harmoniques même si le terme de partiels reste valable (mais la réciproque n’est pas vraie). L’ensemble des partiels et harmoniques d’un son définissent son spectre.

Enregistrements de sons par la classe, 2014

« Étude de bruits », Pierre SCHAEFFER, 1948

Leçon de musique de Pierre SCHAEFFER
http://youtu.be/Bh0fQH8YIDM
 : à partir de 5m29

Programme Spécialité Musique – Terminale L – 2015/2016

1) Le timbre et le son : Jean-Philippe RAMEAU (1683-1764)

Toutes les pièces et leurs « versions » imposées permettront d’approfondir la question de l’interprétation comme celle du timbre et du son. Si les interprétations précisées ci-dessous seront les références pour l’épreuve du baccalauréat, les candidats gagneront, tout au long de leur préparation à l’épreuve, à les comparer à d’autres versions.

Ecouter ces œuvres

Titre et Recueil Interprète, album
Premier livre de Pièces de clavecin(1706)
Prélude (n°1 du recueil)
. Christophe Rousset, in album Rameau, pièces de clavecin
. Claudio Colombo, in album Rameau : complete piano music
Suite en sol des Nouvelles suites de pièces de clavecin (1728)
Menuet 1 et Menuet 2
Les Sauvages
L’Enharmonique
. Christophe Rousset, in album Rameau, pièces de clavecin. Alexandre Tharaud, in album Alexandre Tharaud joue Rameau
Suite en mi des Pièces de clavecin(1724)
Le Rappel des oiseaux
. Christophe Rousset, in album Rameau, pièces de clavecin. Robert Casadesus, in album Jean-Philippe Rameau
Pièces de clavecin en concert(1741)
Premier concert
La Livri
Quatrième concert
L’indiscrète
. Christophe Rousset, Les Talents lyriques, in albumRameau : six concerts en sextuor
. Trevor Pinnock, in album Jean-Philippe Rameau, Complete works for harpsichord

2) La musique, diversité et relativité des cultures : Richard GALLIANO (1950 – )

Ecouter ces œuvres

Titre

Album

Année

La valse à Margaux

New musette

1995

C’est peut-être (Alain Leprest)

Voce a mano

1992

Huit et demi

Richard Galliano

2011

Taraf

Blow up

1997

Billie

Richard Galliano solo

2007

Aria

Richard Galliano – Bach

2011

 

3) La musique, le rythme et le temps : Wolfgang Amadeus Mozart  (1756-1791)

Ecouter ces œuvres

Titre

Année

Sérénade « Gran Partita », Sib majeur, K361

1781

4) L’interprétation et l’arrangement : Germaine Tailleferre (1892-1983)

Du style galant au style méchant, quatre opéras « de poche » 1955

Titre Style pastiché
La fille d’Opéra Opéra baroque
Le Bel Ambitieux Opéra romantique
La Pauvre Eugénie Opéra réaliste
M. Petitpois achète un chateau Opérette